vendredi 9 décembre 2016

RE: just a message

Hello,

 

I just wanted to say hi and show you something interesting and wotrhy, just take a look here http://chart.lifesphoto.net/e6bfu/635

 

Very truly yours, Florence Audemard

 

From: mezazigh_mourad [mailto:mezazigh_mourad@yahoo.fr]
Sent: Thursday, December 08, 2016 7:35 PM
To: jjcvb@free.fr
Subject: Of course.

 

I can't, actually. I tried to figure it out on numerous occasions but I never came to any conclusions. Though I will say I grew a little bit tired of the vocals. His harsh style is pretty bland and lacking in range, his cleans never did a whole lot for me either. BUT I didn't let either of those things stop me from loving the 2 records I mentioned so, idk.

 

 

 

mardi 4 décembre 2012

1 an déjà !

1 an déjà que nous sommes rentrés de voyage. La date résonne dans nos têtes et ce périple nous parait bien loin. Comme le temps passe vite avec nos nouveaux projets...


Nous poursuivons l'aventure par procuration, en suivant Marion et Nico partis avec bicyclettes et mousquetons.

mardi 17 juillet 2012

A notre tour de rendre l'hospitalité ! #1


Nos premiers cyclos invités à Auterive : Joris, Koen et Rolf.
 
  Trois cyclos hollandais venus faire une petite ballade. De Paris à Nantes puis Biarritz et Auterive ! sur la route de Milan en passant par la Corse... en 3 semaines ! et 10kg de charge sur le dos seulement.


lundi 14 mai 2012

Bilan...matériel et financier

Un petit mot pour vous dire que nous avons publié la liste du matériel à notre retour et fait un petit bilan financier du voyage sur la page "équipements et budget".

jeudi 5 janvier 2012

Meilleurs vœux pour 2012 !

Prenez le temps de vivre et faites ce que vous aimez !

Un grand merci à vous qui nous avez suivi à travers ce blog, un peu, beaucoup, passionnément... Et un grand merci à chacun de vous pour votre hospitalité et pour tous ces moments partagés sur la route.

Nous voilà de retour en France depuis bientôt un mois. Le temps passe vite... Jean recommence à travailler dans quelques jours et nous nous installons prochainement près de Toulouse. Avis aux voyageurs !

Pour les cyclos, nous mettrons à jour, d'ici peu, la rubrique "Préparatifs" avec un bilan sur le matériel, le budget, etc. Et d'ici là, comme dirait Claude Marthaler : "Keep the pressure on the pedal !"

Bon vent ! (dans le dos)



Take time to live and do what you love !

Big thank's to you who red this blog, a little, a lot, passionately ... And big thank's to you for your hospitality and for sharing all these moments on the road.

We are back in France for nearly one month. Time flies ... Jean returns to work in a few days and we will move soon close to Toulouse. Come visit us !

For cyclists, we will update soon, the "Preparations" with a record of equipments, budget, etc. By then, to paraphrase Claude Marthaler : "Keep the pressure on the pedal !"

Take the wind ! (in your back)

mercredi 14 décembre 2011

Suite de la fin

Les photos de la fin du périple (Paris -> St Nazaire).

Et des vidéos inédites des deux milles derniers km sur la page Vidéos : "Allemagne" " Jackpot" et "Déballage".

mercredi 7 décembre 2011

France : Dunkerque - Saint-Nazaire, suite et fin

Dunkerque-Amiens
Une fois arrivés en France, nous nous sentions déjà à la maison : les derniers km ne seront qu'une formalité. Erreur ! Coup dur au départ de Dunkerque quand nous nous mettons en selle : il faut pédaler face au vent, par 3°C et 100% d'humidité. Moralité, tant qu'on est pas arrivé, on est pas arrivé. Après 2 jours de calvaire nordique, nous sommes accueillis à Amiens chez Jean-Noël, un cyclo. Son jardin donne sur les hortillonnages, anciennes tourbières devenues marais où circulent de nombreux canaux. Le canoë de Jean-Noël est toujours près pour une balade.

Paris
D'Amiens nous filons en train jusqu'à la capitale. En sortant du train à la Gare du Nord, ça nous fait tout bizarre de retrouver Paris. Nous roulons jusqu'à l'Opéra Garnier, nous connaissons la route et nous nous faufilons au milieu de la circulation. Nous passons la semaine avec la famille et les nombreux copains. Nous avons tous pleins de choses à nous raconter.


Blois - Saint-Nazaire
Nous quittons Paris en train et descendons à Mer-sur-Loire, 30km avant Blois. Puis tous les soirs de la semaine nous faisons une étape chez des amis ou de la famille, à Saint-Lubin-en-Vergonnais, à Saint-Pierre-des-Corps, à Aubigné-Racan, à Nantes et à Prinquiau. Nous suivons par moment les bords de Loire, sur l'itinéraire de la Loire à vélo. De Nantes à Prinquiau, Bastien et Christophe nous accompagnent, deux irréductibles, à qui la pluie ne fait pas peur. Tellement "pas peur" que Bastien continue avec nous jusqu'à Saint-Nazaire. Nous retrouvons le front de mer avec un petit pincement au coeur. Nous étions là, 9 mois plus tôt sous le soleil... Après une ultime côte, nous arrivons à Saint-Marc, plus que quelques rues et la boucle est bouclée, dernier virage et nous apercevons la maison. Agnès nous guête par la fenêtre, elle sort aussitôt et dégaine son appareil photo. Plus tard, nous mangeons chez elle avec Jacques, P'tit Jean, Nico et Antoine. Nous prenons une bonne douche puis enfilons notre premier jean depuis 9 mois. Là ça y est : on est arrivé.

mardi 22 novembre 2011

Flanders - Flandres

Nous quittons les dunes sauvages de La Haye par le train qui nous mène à Anvers. Nous slalomons entre les Pays-Bas et la Belgique sans contrainte, sans poste frontière, sans changement de langue ni d'architecture. Nous prenons conscience du Bene de Benelux et notre arrivée en Belgique ne nous marque pas plus que ça. Nous avons plutôt l'impression de poursuivre dans une région à cheval entre plusieurs pays : la Flandre.


Pays plat et propice au vélo, nous y sommes bien accueillis. Comme en Hollande, les pistes cyclables y sont très nombreuses et les gens nous aident gentiment à trouver notre route. Nous arrivons en 3 jours à Brugge que nous visitons en tandem. En se promenant nous croisons Benjamin et Thomas, en vélomobiles. Ils viennent de casser un maillon de chaine. Nous passerons la soirée avec ces pilotes de bolide. C’est notre dernier jour de voyage à l’étranger et c’est un peu comme un cadeau inattendu.




Le lendemain, le 11/11/11, JB, Laurence, Anne et Claudine nous accompagnent jusqu’à Dunkerque. Bonne rigolade le long du canal d’Ostende quand Laurence sort de piste et va "brouter" le fossé... Pique-nique sur la plage : pain, pâté, fromage… il ne manque que le vin rouge ! Le vent tourne et le froid s’installe pour la fin du périple. Nous passons la frontière française dans la roue de Martine à la nuit tombée. Martine et Philippe nous invitent à recharger les batteries à la bière et au gouda bien au chaud. Apres 90km tout le monde va bien dormir cette nuit !

A Dunkerque, nous sommes toujours en Flandres et ceci se confirme par l’architecture en briques, par des digues protectrices et des terres en dessous du niveau de la mer. Nous en profitons pour manger la spécialité locale : les moules-frites, accompagnées de bières dont la dégustation est tout un art. Nous visitons le port lors de l’unique éclaircie du WE et devons reconnaitre que ce n’est pas si horrible que ça !


Merci à tous de nous avoir accompagnés de Bruges à Dunkerque et d’avoir bravé le vent et le froid malgré la fatigue et le rhume. Grâce à vous, on se sent déjà rentrés.

lundi 14 novembre 2011

Nederlanden - Pays-Bas

Nous voila de retour près de chez nous et la flemme nous gagne... Nous vous laissons découvrir les photos, avec des légendes cette fois-ci.

Deutschland – Allemagne

Fuyant le vent et les nuages déversant leur pluie sur la côte de la mer du nord, nous faisons cap à l’est. Choix récompensé par deux jours de vent dans le dos et seulement quelques averses. La campagne allemande est pleine de panneaux solaires. Nous voyons même un bâtiment agricole recouvert de panneaux photovoltaïques sur les trois faces Est, Sud et Ouest. Bien plus au nord que la France, ici, il n’y a pas de mauvaise excuse pour passer à l’énergie verte. Les éoliennes dominent les champs comme au Danemark avec nos suppositoires préférés : les Enercon ;-).

Nous voyons aussi, au bonheur de Claire, des méthaniseurs, deux cuves recouvertes d’une membrane et un container avec le moteur. Seul hic : ils biogazent du maïs ensilé. Ce que l’on appelle de la culture énergétique : je suis au taquet sur le sujet maintenant ! C’est aussi la période de l’épandage, le temps est assez sec pour les agriculteurs et les cuves doivent être vidées avant l’hiver. C’est beaucoup moins fun pour nos narines surtout quand une tonne à lisier décide d’envoyer la purée à 10m de notre pique-nique ! 

Ainsi nous arrivons à Falkenstein… rien de grave c’est juste le nom d’un camping à Kiel. Nous n’avons pas eu assez de la mer Baltique : nous en demandons un supplément, fort agréable car nous sommes très bien accueillis : nous avons une caravane pour le prix d’un emplacement de tente ! Tout près du centre olympique des épreuves de voile des JO de Munich 1972, troisième port olympique du voyage, nous mangeons notre première wurtz face au port et prenons l’air frais en regardant un entrainement de 49er (fourty-niner, dériveur de sport). Nous rêvons d’une embarcation mais la seule dans nos prix est un optimiste pliant pouvant uniquement servir d’annexe !

Nous voilà après deux jours de repos en forme olympique pour reprendre la route jusqu’à la gare de Kiel ! En voiture, direction Hamburg. Une collocation de Warmshowers : Jule, Holger et Flo nous accueillent. Nous allons regarder la finale de la coupe du monde de rugby dans un pub Irlandais, pas si simple à trouver ! Puis nous visitons la ville, enfin le port, sous un ciel bleu et un soleil d’hiver qui réchauffe. Le port est la fierté des hamburgers. Il y a même le Rainbow Warrior le 3eme du nom flambant neuf pour une porte ouverte tout le WE. 

Apres la balade de santé du dimanche, nous traversons dans la brume la partie industrielle de ce fameux port. Interminables 20km de zigzag entre les ponts, les darses, les voies ferrées et les ribambelles de camions jusqu’à sortir de la ville direction Stade. Jolie petite ville touristique sans hôtel mais seulement une auberge de jeunesse pleine de vieux et très onéreuse. L’hôtel le plus cher du voyage, pour en plus dormir en lits superposés ! SUPA… 

Nous longeons l’Elbe et les premières digues protégeant les terres se trouvant sous le niveau de la mer. Les moutons tondent l’herbe de ces ouvrages parfois en chantier de surélévation. Ces terres sont directement concernées par la montée du niveau de la mer. Nous retrouvons les darons Langry au bord de la mer du Nord à Burhave pour un WE. Nous louons une petite maison de vacances et faisons péter le resto ! Du bon temps sans vélo, ça nous change. Nous visitons Bremerhaven, ville portuaire ressemblant un peu à St Nazaire avec un nouveau centre commercial à l’architecture tape à l’œil. Nous trichons encore une fois et mettons le tandem sur l’auto pour passer la frontière hollandaise. Tchuss la Germanie.